Ma rencontre avec David C. H. Austin

Aujourd'hui, David C. H. Austin aurait eu 100 ans. Un jalon exceptionnel pour un homme qui a changé à jamais le paysage des roses de jardin. Sa vision – des roses avec le charme et le parfum des vieilles roses, mais avec la vigueur et l'abondance florale des variétés modernes – vit encore chaque jour dans les jardins du monde entier.
Pour moi, ce n'est pas qu'un nom dans un livre ou une étiquette sur une rose. J'ai eu le privilège de le rencontrer personnellement, avec Tim Hobbs de Tambuzi. Un moment que je n'oublierai jamais. Pas de grandiloquence, pas de vantardise – mais un homme avec une conviction tranquille, des observations aiguës et un amour presque infini pour les roses.
Ce qui m'a le plus touché, c'est son attention au détail. David Austin ne regardait pas seulement la couleur ou la forme, mais le caractère. Le parfum. La manière dont une rose se comporte dans un jardin, au fil des saisons. Il avait un sens parfait de l'équilibre : romantique mais robuste, classique mais innovant.
Ses English Roses ont redonné au jardin moderne le goût du rêve. Parfums riches, fleurs pleines, couleurs douces – des roses qui suscitent l'émotion. Des roses que l'on ne voit pas seulement, mais que l'on vit vraiment. Voilà son héritage.
Cette rencontre, et tout ce qu'il représentait, m'a profondément inspiré. C'est l'une des raisons pour lesquelles je fais ce que je fais. Pourquoi Belle Epoque existe. Parce que je crois que les roses sont plus que des plantes. Elles racontent des histoires. Elles font revivre des souvenirs. Elles relient les générations.
Chez Belle Epoque, je cherche cette même âme dans les roses : qualité, caractère et beauté qui perdurent. Comme pour David Austin, il ne s'agit pas pour moi de suivre des tendances éphémères, mais de proposer des roses qui méritent une place dans le jardin – et dans le cœur des passionnés.
Aujourd'hui, je prends un moment. Par respect. Par gratitude. Et avec fierté de pouvoir, à ma manière, continuer sur la voie qu'il a tracée.
David Austin vit à travers ses roses. Et dans tout ce qu'elles continuent d'inspirer.
